Error block

Votre block de type canalplus.creativemedia.fragment.main_image manque d'informations et il ne peut être affiché.

Paris, le three-peat

Troisième titre consécutif pour le PSG, la lutte pour la 3e place qui se poursuit entre Monaco, Marseille et Sainté, la descente confirmée de l’ETG… Voilà ce qu’il faut retenir de cette 37e journée de Ligue 1.

Décidément, Laurent Blanc est vraiment un gros nul. A neuf journées de la fin, il avait dit que toutes les équipes laisseraient des points en route. Il faut donc saluer son manque de clairvoyance, puisque le PSG a signé à Montpellier sa 8e victoire consécutive - record de la saison dernière égalé -, qui lui assure un titre assez large finalement (8 points d’avance sur le second). Au final, personne n’a résisté au sprint des Parisiens qui, comme à Nantes, ont fait la différence en première période sur la pelouse de la Mosson. 

Les hommes du Président auraient pu marquer plus que les deux jolis buts de Matuidi et Lavezzi sans quelques arrêts du très prometteur Ligali. En parlant de gardien, Sirigu s’est encore illustré en encaissant un centre-tir de Mounier où il se fait lober. Ce qui confirme le fond de ma pensée : si le PSG veut franchir une étape en LdC la saison prochaine, il faudra un gardien qui soit plus décisif que l’Italien. La première demi-heure de la seconde période a été un peu plus compliquée pour Paris, qui a quand même eu d’autres occasions d’aggraver la marque. L’essentiel est fait. Gagner à Montpellier, peu l’ont fait, surtout en 2015. 

Et on constate que sur cette fin de saison, avec une concentration et un investissement très nettement supérieurs à ceux de la première partie, Paris n’a aucun rival. Compte tenu de la qualité de son effectif, c’est assez logique. La seule ombre au tableau, c’est le carton jaune de Pastore qui le privera de la finale de la Coupe de France. L’Argentin qui n’a donc pas le droit de tenter de petit pont. Car c’est ça qui lui a valu une gifle et a provoqué ensuite une échauffourée au terme de laquelle il a pris ce jaune de la part d’un monsieur Fautrel qui aura exercé un arbitrage pitoyable tout au long de la soirée.

Gradel a tout changé

A court de forme et d’idée, Lyon n’a pu faire mieux que match nul face à une équipe de Bordeaux qui aurait presque mérité mieux. Mais le dernier suspense de ce championnat concerne cette troisième place qualificative pour le tour préliminaire de la Ligue des Champions. Monaco a plus que péniblement fini par battre Metz, après une première période indigeste, tout de même conclue par un but de Bernardo Silva, révélation de la seconde partie de championnat monégasque avec Martial. Un but encaissé sur une touche… Le petit Portugais a ensuite offert le second but à Germain, mais les Monégasques devront montrer autre chose la semaine prochaine à Lorient s’ils veulent conserver leur troisième place. Maintenant, on sait depuis un moment que la bande à Jardim est bien plus à l’aise à l’extérieur qu’à Louis II. 

Et le premier poursuivant des Monégasques, c’est l’OM qui a retrouvé toutes ses vertus en s’imposant 4-0 à Lille. Malgré un début de match plutôt correct, les Nordistes se sont vite retrouvés menés 2-0 et après le repos, cet OM en confiance a continué à appuyer sur l’accélérateur et a enfoncé les joueurs de Girard. Le dernier match au Vélodrome, samedi prochain face à Bastia, semble plus que dans les cordes des Olympiens, qui devront néanmoins compter sur un faux pas monégasque au Moustoir.  

Saint-Etienne aussi, est toujours dans le coup pour cette troisième place. Les Verts se sont imposés avec pas mal de réussite à Annecy. Et Gradel est décidément celui qui a tout changé pour l’ASSE lors de cette deuxième partie de saison. Ses deux buts dont un pénalty qu’il avait lui-même provoqué ont permis aux Verts d’assurer une place directe en Europa League, en même temps qu’ils entérinaient la descente en Ligue 2 d’Evian, aux côtés de Metz et Lens.

Pierrot